Arrivée au Mont Saint Michel

 

 

                       J’arrivP1020335 copier 2e au Mont Saint Michel, la veille, le vingt-sept  avril, en début d’après-midi, accompagné de mes trois enfants: Martial, Maël et Amélie, le temps était couvert et venteux, un temps d’adieux en somme. Nous nous sommes quittés sur le parking du Mont, le cœur serré, je les regarde repartir, je ressens de la culpabilité en laissant les miens pour satisfaire mes besoins  personnels de solitude. Premiers instants forts.

                       

                    Après avoir attelé mon chariot  je  prends le chemin  du mont, mes premiers kilomètres de "jacquet". Noyé dans la foule à l’entrée des remparts, même à cette époque de l’année, les visiteurs sont  très nombreux. C’est fou pour un mois d’avril. Je pénètre dans l’enceinte de la ville, je fais une première rencontre avec d’anciens pèlerins venant de Rennes, qui ont effectué la partie française, jusqu’à 'à St Jean Pied de Port et doivent terminer le carmino  cette année, mais, ils ne savent à quelle époque, étant tous encore en activité.

                  Je monte  à la maison du pèlerin, seul accueil au Mont, pour les pèlerins, la réservation obligatoire de la chambre a été effectuée une semaine auparavant. Les derniers mètres sont  assez chaotiques, il  reste une vingtaine de marche à gravir pour arriver à destination, les marches avec un La maison du pelerin copierchariot et  le flux de touristes, c’est circuler avec un trente-huit tonnes dans une ruelle. Accueil chaleureux du prêtre, je fais signer mon crédencial, en arrivant, mon  premier tampon, à cet instant-là, je suis fier de rentrer dans le club des « jacquets », je prends possession de ma chambre, les toilettes et sanitaires sur le palier, la salle de restauration aménagée à l’étage en dessous, l’ensemble est vraiment super pour 20 euros. Quand on voit les prix affichés pour les touristes sur le mont Glops !

            17H00, je m’autorise une visite le mont  avant la tombée de la nuit, un émerveillement, la montée de la marée, le bruit des vagues sur les fortifications un  vrai moment de bonheur. La pénombre descend vite, je reviens à ma chambre pour me restaurer et me reposer avant mon départ  de demain matin, de bonne heure et de bonne humeur.

               Couché à 22h30, releImg 20140427 00978vé à deux heures, pour satisfaire des besoins pressants, je profite  de cet instant pour admirer du balcon, la baie de nuit et au clair de lune, à cette heure le spectacle est magnifique, le bruit de la marée, qui monte ou qui descend? Aucune idée à cet instant! Vraiment, vraiment, grandiose, fantastique et magique, de profiter de ce spectacle, je regarde l’heure: 02h30, houlà ! il est grand temps de retourner dormir.

 

 

 

 

 

 

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